L’Encyclopédie de l’Univers Viking
vand-settr
Vand-settr est un terme vieux norrois signifiant probablement « difficile à placer » ou « difficile à affecter », notamment dans le cadre d’une fonction ou d’une responsabilité.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme est attesté sous la forme fléchie vandsettir dans un passage de la Saga d’Egill : « eru yðr vandsettir hér menn yfir til forráða ». Le contexte concerne des hommes qu’il est difficile de désigner pour exercer une responsabilité.
Contexte historique
L’attestation conservée appartient à la tradition littéraire islandaise médiévale, dans une œuvre dont le récit se déroule en partie à l’époque viking. Elle renseigne sur un emploi lexical du vieux norrois, mais ne permet pas à elle seule de reconstituer une pratique administrative précise.
Usage et fonction
Adjectif employé pour qualifier des personnes difficiles à placer, à désigner ou à charger d’une fonction. La nuance exacte dépend de l’interprétation de la phrase et peut également évoquer des hommes difficiles à gérer ou à employer.
Ce que l’on sait
Vand-settr est une forme lexicale vieux norroise ; vandsettir en est une forme fléchie attestée dans le passage cité de la Saga d’Egill. Le mot est construit sur vandr, « difficile » ou « problématique », et setja, « placer » ou « établir ».
Ce qui est débattu
La traduction précise de vandsettr reste discutée. « Difficile à placer » suit le sens morphologique le plus direct, tandis que le contexte peut conduire à comprendre « difficile à désigner pour une charge », voire « difficile à diriger ». Les sources ne permettent pas d’établir une définition institutionnelle plus spécialisée.
Idées reçues et confusions fréquentes
Vand-settr n’est pas le nom attesté d’une fonction, d’un groupe social ou d’une entité religieuse ; il s’agit d’un terme qualificatif.
À retenir
Le terme désigne vraisemblablement une personne difficile à placer ou à affecter à une responsabilité. Son emploi est connu par un passage littéraire médiéval, et sa nuance exacte demeure dépendante du contexte syntaxique et de la traduction.
