VÁRAR

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

VÁRAR

VÁRAR

Várar est un terme vieux-norrois féminin, attesté seulement au pluriel, désignant une promesse solennelle, un engagement ou un gage de fidélité.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot apparaît dans un passage consacré à Helgi et Sváfa : ils se donnent leurs várar et s’aiment profondément. Dans un autre témoignage, l’expression einka-mál semble désigner un engagement conclu entre une femme et un homme. Les attestations sont rares et le terme est considéré comme obsolète.

Contexte historique

Várar appartient au vocabulaire nordique de l’engagement personnel et de la promesse. Les textes conservés ne permettent toutefois pas de préciser si le mot désignait toujours une forme juridique, une promesse matrimoniale ou plus largement un serment de fidélité.

Usage et fonction

Le terme sert à exprimer un engagement réciproque entre personnes. Dans le récit de Helgi et Sváfa, il est associé à une relation amoureuse ; cette association ne suffit pas à établir qu’il s’agissait d’un terme technique du mariage.

Ce que l’on sait

Várar est un pluriel féminin vieux-norrois. Il est attesté dans un nombre très limité de passages et reçoit généralement les sens de « promesse », « engagement », « parole donnée » ou « gage de fidélité ». Une attestation concerne explicitement Helgi et Sváfa, qui se donnent leurs várar.

Ce qui est débattu

La nuance exacte du terme reste incertaine. Selon le contexte, il peut être rapproché d’une promesse de fidélité, d’un engagement amoureux ou d’un accord entre un homme et une femme, mais les sources ne permettent pas d’établir une équivalence stricte avec le mariage, les fiançailles ou un serment juridique.

À retenir

Terme rare et uniquement attesté au pluriel, várar renvoie à une promesse ou à un engagement réciproque. Son emploi dans le récit de Helgi et Sváfa suggère une forte dimension affective, sans permettre de définir avec certitude une procédure matrimoniale ou juridique.