hrossa-þjófr

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

hrossa-þjófr

hrossa-þjófr

Terme vieux-norrois masculin désignant un voleur de chevaux.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Nature / environnement — nature
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Hrossa-þjófr est un nom masculin vieux-norrois composé de hrossa-, forme renvoyant aux chevaux, et de þjófr, « voleur ». Il désigne donc littéralement un « voleur de chevaux », appellation descriptive pouvant prendre une valeur accusatrice ou injurieuse selon le contexte. Le terme est attesté dans Hárbarðsljóð, strophe 8. Cette occurrence poétique ne permet pas d’identifier un personnage historique, une fonction particulière ou une entité surnaturelle.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire du monde nordique médiéval et désigne une personne accusée ou reconnue pour le vol de chevaux. Le contexte poétique de son attestation ne permet pas d’en faire le nom d’une figure surnaturelle ou d’une entité particulière.

Usage et fonction

Désignation descriptive d’un voleur de chevaux, probablement employée comme appellation ou terme injurieux selon le contexte.

Ce que l’on sait

La forme hrossa-þjófr est un nom masculin vieux-norrois. Son sens composé est « voleur de chevaux » : hrossa- renvoie aux chevaux et þjófr au voleur. Le terme est attesté dans le Hárbarðsljóð, strophe 8.

Ce qui est débattu

La portée exacte du terme dans son contexte poétique reste discutée : l’identification d’un individu précis ou d’un épisode historique ne peut pas être établie à partir de cette seule occurrence.

Idées reçues et confusions fréquentes

Rien ne permet d’identifier hrossa-þjófr à un être mythologique, à un esprit ou à une fonction rituelle.

À retenir

Hrossa-þjófr est un terme lexical, non le nom attesté d’une divinité, d’un être surnaturel ou d’un objet rituel. Il signifie simplement « voleur de chevaux », avec une occurrence connue dans la poésie eddique.