L’Encyclopédie de l’Univers Viking
HVELPR
Hvelpr, également attesté sous la forme hvolpr, désigne un petit d’animal, notamment un lionceau, un tigreau ou un louveteau. Le mot peut aussi s’employer au figuré pour parler d’un garnement ou d’un jeune enfant turbulent.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme apparaît dans des textes vieux-norrois et médiévaux, où il désigne principalement le petit d’un animal. Des emplois métaphoriques et un surnom sont également attestés. Une expression relative à la manière de ramer lui associe en outre une image de maladresse corporelle.
Contexte historique
Hvelpr appartient au vocabulaire nordique des animaux et de leur progéniture. Il est attesté dans des textes de périodes et de genres variés, notamment des sagas et des traductions ou adaptations médiévales. La forme hvolpr est donnée comme une variante de prononciation ou de transmission du terme.
Usage et fonction
Le mot sert à nommer le petit d’un animal. Il peut être employé métaphoriquement pour désigner un garnement ou un jeune individu, et apparaît aussi comme surnom dans les traditions des Orcades. L’expression bera hvelpa undir hondunum signifie littéralement « porter des petits sous les bras » et décrit une manière de ramer avec les coudes écartés, jugée maladroite.
Ce que l’on sait
Le mot est un nom masculin vieux-norrois. Les attestations textuelles lui donnent le sens de « petit d’un animal » ou de « jeune animal ». Il est appliqué à différents prédateurs, notamment au lion, au tigre et au loup. Des emplois figurés et un usage comme surnom sont également attestés.
Idées reçues et confusions fréquentes
Hvelpr ne désigne pas une créature mythologique particulière ni une entité cultuelle. Son emploi dans des images ou des surnoms ne suffit pas à lui attribuer une valeur symbolique stable dans la culture nordique.
À retenir
Hvelpr est avant tout un terme désignant un jeune animal. Ses emplois figurés et son usage comme surnom sont attestés, mais ils ne renvoient pas à une entité mythologique ni à un objet ou symbole particulier.
