REIK

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

REIK

REIK

Terme vieux-norrois désignant la raie ou le partage des cheveux, ainsi que, par extension poétique, la chevelure elle-même.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Nature / environnement — nature
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Reik est attesté dans des emplois décrivant la séparation des cheveux et dans des expressions poétiques où la chevelure est évoquée indirectement. Le terme appartient au vocabulaire du corps et de l’apparence, non à celui de l’environnement naturel.

Contexte historique

Le mot apparaît dans des textes et des tournures poétiques de la tradition nordique médiévale, où les cheveux peuvent être décrits par des images végétales ou agricoles. Ces emplois relèvent de la langue et de la métaphore, plutôt que d’une notion religieuse ou cosmologique autonome.

Usage et fonction

Il sert à désigner la raie des cheveux et peut entrer dans des périphrases poétiques désignant la chevelure. Dans certains contextes, la forme ou la couleur des cheveux est décrite en relation avec le reik.

Ce que l’on sait

Le terme est de genre féminin. Il est attesté dans des descriptions de coiffure, notamment lorsqu’une chevelure présente des couleurs différentes de chaque côté de la raie ou lorsqu’elle est peignée. Des kenningar peuvent associer reik à des images telles que le « chêne » ou le « champ » de la chevelure, ce qui renvoie métaphoriquement aux cheveux.

Idées reçues et confusions fréquentes

Reik ne doit pas être présenté comme le nom attesté d’une divinité, d’un esprit naturel ou d’un symbole archéologique. Son association au thème de la nature provient d’images poétiques appliquées aux cheveux, non d’une fonction environnementale établie.

À retenir

Reik relève du vocabulaire de la coiffure et de la chevelure. Son emploi poétique ne constitue pas une preuve d’une pratique rituelle ni d’une représentation archéologique particulière.