þvara

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

þvara

þvara

Þvara est un terme vieux-norrois féminin désignant un bâton muni d’une extrémité servant à remuer ou à racler le contenu d’un chaudron, notamment une préparation chaude.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Vie matérielle — objets et techniques
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot est attesté dans des récits en vieux norrois où la þvara apparaît comme un ustensile de cuisine. Un épisode décrit son emploi comme arme improvisée, tandis qu’une expression proverbiale évoque le fait de se brûler en léchant une þvara encore brûlante.

Contexte historique

La þvara appartient au vocabulaire de la préparation des aliments et renvoie à une situation domestique de cuisson au chaudron. Les textes montrent également que cet ustensile pouvait être saisi et détourné de son usage ordinaire lors d’une altercation.

Usage et fonction

Ustensile servant à remuer et probablement à racler une bouillie ou une autre préparation dans un récipient de cuisson. Son emploi comme instrument de violence n’est attesté que dans un contexte narratif particulier.

Ce que l’on sait

Le terme est féminin en vieux norrois. Il désigne un bâton ou ustensile analogue utilisé auprès d’un chaudron, et il est associé dans les textes à la cuisson d’une préparation chaude. Une tournure proverbiale l’emploie pour exprimer l’idée de subir les conséquences d’un geste imprudent.

Ce qui est débattu

La forme précise de l’extrémité de la þvara reste difficile à établir : les textes ne permettent pas de déterminer s’il s’agissait d’une palette, d’un simple racloir ou d’un dispositif comparable. L’interprétation exacte de l’expression proverbiale liée à la þvara peut également varier selon le contexte.

À retenir

Þvara renvoie à un ustensile de cuisine destiné à remuer ou racler une préparation chaude. Les sources textuelles attestent son usage domestique et une occurrence d’emploi comme arme improvisée, mais elles ne permettent pas de préciser davantage sa forme matérielle ni d’identifier avec certitude des exemplaires archéologiques.