L’Encyclopédie de l’Univers Viking
vítis-horn
Terme vieux-norrois désignant un cor ou un gobelet, notamment un récipient dans lequel les hommes de la hirð avaient coutume de boire.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le vítis-horn est attesté dans des textes et glossaires nordiques comme un récipient à boire. Les formulations conservées le rapprochent à la fois d’un cor et d’une coupe, sans permettre de déterminer avec précision sa forme ou son matériau dans chaque occurrence.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire de la vie matérielle et des usages de table dans la Scandinavie médiévale. Sa mention en relation avec les hommes de la hirð indique un contexte de consommation collective ou de service de cour, sans préciser une fonction cérémonielle particulière.
Usage et fonction
Récipient destiné à boire. Il pouvait avoir la forme d’un cor, mais l’emploi du mot pour une coupe ou un gobelet montre que la désignation ne renvoie pas nécessairement à un objet unique ou uniformément caractérisé.
Ce que l’on sait
Le vítis-horn est un nom commun vieux-norrois. Les textes le présentent comme un récipient dont les hommes de la hirð avaient l’habitude de boire. Il peut être traduit prudemment par « cor à boire », « cor-gobelet » ou « coupe », selon le contexte.
Ce qui est débattu
La forme exacte de l’objet et le sens précis du premier élément du composé restent discutés. Les sources ne permettent pas d’établir s’il s’agissait toujours d’un véritable récipient en corne ou si le terme pouvait aussi désigner, par extension, une coupe d’une autre forme.
Idées reçues et confusions fréquentes
Vítis-horn ne doit pas être automatiquement compris comme un « cor de punition » : cette interprétation repose sur une lecture incertaine du terme et n’est pas explicitement établie par les attestations.
À retenir
Le vítis-horn est attesté comme récipient à boire associé notamment à la hirð. Son identification matérielle précise reste incertaine, et aucune attribution archéologique déterminée ne peut lui être faite.
