GLÁMR

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

GLÁMR

GLÁMR

Glámr est un terme vieux-norrois attesté comme appellation poétique de la lune et comme nom propre d’un revenant dans la Saga de Grettir.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Textes / poésie — textes et poésie
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Dans un texte poétique de tradition eddique, glámr est employé comme désignation de la lune. Dans la Saga de Grettir, Glámr est le nom d’un revenant qui terrorise les habitants d’une région d’Islande ; son histoire est principalement racontée dans les chapitres 34 à 37.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire du vieux norrois transmis par des textes médiévaux. La Saga de Grettir situe le récit du revenant dans l’Islande ancienne, mais sa rédaction est postérieure à l’époque des événements racontés. Les sources ne permettent pas d’établir à quelle époque précise la figure de Glámr s’est formée.

Usage et fonction

Employé dans la poésie, glámr peut désigner la lune. Dans la Saga de Grettir, Glámr fonctionne comme un nom propre attribué à un revenant hostile ; le récit contribue ainsi à la représentation littéraire des morts dangereux dans les sagas islandaises.

Ce que l’on sait

Les textes associent Glámr à la lune dans un usage poétique et en font le nom d’un revenant dans la saga de Grettir. Le récit de ce personnage constitue un épisode célèbre de cette saga.

Idées reçues et confusions fréquentes

Glámr ne doit pas être présenté comme une divinité lunaire attestée : son emploi comme nom de la lune est poétique et lexicographique. Le rapprochement avec glamour ne constitue pas une preuve d’une origine écossaise ou d’une tradition narrative partagée.

À retenir

Glámr est à la fois un nom poétique de la lune et le nom du revenant de la saga de Grettir. Son éventuel lien avec le glamour écossais reste discuté et ne permet pas de reconstruire une tradition commune avec certitude.