goða-gremi

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

goða-gremi

goða-gremi

Terme vieux-norrois généralement traduit par « colère des dieux », attesté dans une formule de serment païen.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Mythologie / religion — mythologie
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Goða-gremi apparaît dans un contexte de serment dit païen, où l’expression renvoie vraisemblablement au courroux des dieux. L’attestation relève d’une tradition textuelle médiévale.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire religieux et juridique du vieux norrois. Son emploi dans une saga islandaise médiévale ne permet pas, à lui seul, de reconstituer directement les pratiques de l’Âge viking.

Usage et fonction

Dans le passage concerné, goða-gremi fait partie d’une formule de serment. Il peut être compris comme l’évocation de la colère divine encourue par celui qui violerait son engagement.

Ce que l’on sait

La forme associe goða, génitif pluriel de goð (« dieu »), et gremi, terme désignant la colère ou le courroux. Elle est liée textuellement à un serment païen et est habituellement rendue par « colère des dieux ».

Ce qui est débattu

La nuance exacte de gremi et la fonction syntaxique précise de l’expression dans la formule de serment peuvent varier selon l’interprétation et la traduction. Les sources ne permettent pas d’établir si goða-gremi constituait une expression religieuse largement répandue ou une formulation propre au passage conservé.

Idées reçues et confusions fréquentes

Goða-gremi ne désigne pas, selon les éléments disponibles, une divinité particulière ni un nom propre. Son attestation textuelle ne constitue pas une preuve archéologique d’un culte organisé sous ce nom.

À retenir

Goða-gremi est une expression vieux-norroise associée à un serment païen et généralement comprise comme « colère des dieux ». Son sens général est assuré, mais sa portée religieuse au-delà de ce contexte reste indéterminée.