L’Encyclopédie de l’Univers Viking
lang-loka
Langloka est un terme vieux-norrois désignant une forme poétique en huit vers, où le premier et le dernier vers forment ensemble une phrase, tandis que les six vers intermédiaires s’y insèrent.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
La forme est décrite dans la tradition poétique nordique comme une composition de huit vers organisée autour d’une phrase répartie entre le début et la fin de la séquence. Un exemple est conservé dans le Háttatal. Dans un usage plus récent du terme, langloka peut aussi désigner un poème non divisé en strophes.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire de la poésie vieux-norroise et s’inscrit dans les efforts médiévaux de description et de classement des formes métriques. Sa définition n’est toutefois pas entièrement stable entre la description médiévale et les emplois ultérieurs.
Usage et fonction
Il s’agit d’une désignation formelle et technique appliquée à une structure poétique particulière. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir une fonction sociale ou rituelle spécifique au-delà de son emploi dans la composition et la description de poèmes.
Ce que l’on sait
Le terme est associé à une forme poétique de huit vers dans la tradition norroise. Dans cette description, le premier et le dernier vers constituent ensemble une phrase, tandis que les six autres sont intercalés. Le Háttatal fournit un exemple de cette forme. Un autre emploi désigne un poème qui n’est pas réparti en strophes.
Idées reçues et confusions fréquentes
Langloka ne désigne pas nécessairement un poème long et ne renvoie pas, dans ce contexte, à un objet matériel de type serrure ou fermoir. Le sens poétique repose sur une organisation formelle des vers.
À retenir
Lang-loka est avant tout un terme de forme poétique, non le nom d’un personnage ou d’un objet. Son sens le mieux défini renvoie à une composition en huit vers articulée par le lien entre le premier et le dernier.
