Mög-þrasir

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

Mög-þrasir

Mög-þrasir

Mög-þrasir est un personnage nommé dans le poème eddique Vafþrúðnismál comme le père de jeunes femmes associées, dans certaines traductions, aux « sœurs du destin » ou aux hamingjur.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Mythologie / religion — mythologie
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le nom Mög-þrasir apparaît dans la tradition poétique de l’Edda, où il est mentionné dans une réponse de Vafþrúðnir. Le texte le présente comme le père de plusieurs meyjar, terme vieux-norrois généralement traduit par « jeunes femmes » ou « filles ». L’association précise de ces figures avec les hamingjur relève en partie de l’interprétation des traductions.

Contexte historique

La mention appartient à la poésie eddique conservée par écrit au Moyen Âge nordique, mais généralement rapportée à une tradition mythologique plus ancienne. Le passage s’inscrit dans une série de questions portant sur les êtres et les événements du monde mythique.

Usage et fonction

Le terme fonctionne comme un nom propre désignant un géant dans un cadre mythologique. Les sources ne permettent pas d’établir une fonction cultuelle, rituelle ou sociale particulière.

Ce que l’on sait

Mög-þrasir est attesté dans le Vafþrúðnismál. Le poème le présente comme le père de jeunes femmes. Il appartient au registre des êtres géants de la mythologie nordique.

Ce qui est débattu

L’identification de ces jeunes femmes avec les hamingjur est une interprétation courante, mais le texte ne fournit pas une définition détaillée permettant de trancher leur nature. Leur nombre, leur rôle précis et la signification exacte du nom Mög-þrasir restent discutés.

À retenir

Mög-þrasir est une figure très faiblement documentée. Son principal intérêt réside dans sa relation généalogique avec des figures féminines que la recherche rapproche parfois des hamingjur, sans que cette interprétation puisse être tenue pour entièrement certaine.