þing-veizla

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

þing-veizla

þing-veizla

Terme vieux-norrois féminin désignant un banquet ou des réjouissances associés à une assemblée (þing), notamment une réception offerte par un prêtre aux hommes libres.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Mythologie / religion — mythologie
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le composé þing-veizla associe þing, l’assemblée, et veizla, le banquet ou l’hospitalité festive. Il est attesté comme désignation d’un divertissement ou d’un repas organisé à l’occasion d’une assemblée.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire social de la Scandinavie médiévale et se rattache au þing, lieu de réunion publique, de règlement des affaires et de sociabilité. Sa présence dans un récit islandais médiéval montre qu’une assemblée pouvait aussi comporter des formes d’hospitalité et de convivialité.

Usage et fonction

Il désigne un repas, une réception ou des réjouissances tenus en relation avec une assemblée. Le contexte conservé évoque un prêtre accueillant des hommes libres, sans permettre d’établir que la þing-veizla constituait nécessairement un rite religieux.

Ce que l’on sait

Le mot est un composé vieux-norrois. Il renvoie à une veizla liée à un þing et peut être traduit par « banquet de l’assemblée », « réception de l’assemblée » ou « réjouissances de l’assemblée ». Un contexte textuel associe cette pratique à l’hospitalité d’un prêtre envers des hommes libres.

Idées reçues et confusions fréquentes

þing-veizla n’est pas le nom attesté d’une divinité ni d’une entité mythologique. Aucun objet archéologique précis ne peut lui être attribué sur la seule base du terme.

À retenir

Terme de sociabilité lié au þing, þing-veizla désigne vraisemblablement un repas ou une réception tenue lors d’une assemblée. Son association avec un prêtre est attestée dans un contexte narratif, mais sa portée rituelle ou institutionnelle reste indéterminée.