val-göltr

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

val-göltr

val-göltr

Terme poétique vieux-norrois désignant un casque, littéralement interprétable comme le « sanglier des morts » ou le « sanglier du carnage ».

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Guerre / armement — guerre
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Val-göltr est un nom masculin vieux-norrois désignant poétiquement un casque. Le composé réunit valr, qui peut évoquer les morts, les tués ou les victimes du combat, et göltr, « sanglier » ; son sens littéral peut donc être rendu par « sanglier des morts » ou « sanglier du carnage ». Cette image relève du lexique poétique et guerrier, non d’une désignation technique. Elle ne permet pas d’identifier un modèle, un matériau ou une décoration précise, ni de conclure à la présence réelle d’un sanglier sur le casque.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire poétique du vieux norrois, dans le contexte culturel de l’Âge viking et du Moyen Âge nordique. Il relève d’une désignation imagée de l’équipement guerrier plutôt que d’un nom technique documentant un modèle précis de casque.

Usage et fonction

Appellation poétique ou métaphorique du casque dans la tradition nordique. Les éléments disponibles ne permettent pas d’établir qu’il désignait une forme particulière, un matériau déterminé ou un usage rituel.

Ce que l’on sait

Le mot est masculin et signifie, dans l’usage poétique attesté, « casque ». Il appartient au lexique des images guerrières en vieux norrois. Le second élément, göltr, signifie « sanglier ».

Idées reçues et confusions fréquentes

Val-göltr ne désigne pas nécessairement un casque orné d’un sanglier et ne constitue pas, à lui seul, la preuve d’un culte ou d’un symbolisme particulier lié à cet animal.

À retenir

Val-göltr est un terme poétique vieux-norrois pour « casque ». Son image de « sanglier des morts » relève de la formulation poétique ; elle ne permet pas de reconstituer la forme ou la décoration de l’objet désigné.